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Lloyd Thiessen, notre gourou des bases de données

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Lloyd Thiessen, notre gourou des bases de données

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Plus de 120 journées de consultation, des centaines de mémoires reçus et des milliers de communications sortantes ont été nécessaires dans le cadre du processus législatif entourant la Loi sur les ressources minérales. Une kyrielle de sources étaient à l’origine des communications sortantes et entrantes.

Le système nécessaire pour garantir que toutes ces communications se déroulent correctement a été conçu par Lloyd Thiessen, actuellement en poste à la Division des services informatiques partagés du ministère de l’Administration des terres, du ministère de l’Environnement et des Ressources naturelles, et du ministère de l’Industrie, du Tourisme et de l’Investissement.

M. Thiessen, réputé comme l’un des plus grands manitous du GTNO en matière de bases de données a commencé sa carrière avec le ministère des Ressources, de la Faune et du Développement économique en 1999.

Le poste qu’il occupait à l’époque n’avait rien à voir avec la conception de bases de données, mais il a rapidement constaté des lacunes en matière de suivi efficace — lacunes qui pouvaient être réglées par des bases de données adaptées. « Je me suis essentiellement mis à concevoir des bases de données parce que nos collègues me demandaient si certaines choses étaient possibles. Je me faisais demander si telle ou telle fonction était possible, et je répondais par l’affirmative », dit-il. Bien qu’il ait suivi quelques cours de l’Academy of Learning au début des années 1990, il est principalement autodidacte.

Bien que la base de données de la Loi sur les ressources minérales ne soit pas sa première, il s’agit de sa plus robuste.

« Cette base de données contenait beaucoup plus de variables à recouper que toutes les autres bases de données que j’ai créées auparavant, affirme l’informaticien. Ce qui comptait pour l’équipe chargée de la tenue des dossiers, c’était de ne ménager aucun effort pour assurer un suivi auprès des groupes d’intervenants, consigner la teneur des propos échangés lors d’une réunion donnée, etc. Nous devions en arriver à une base de données des plus complètes ».

Ce ne fut pas chose facile. Cette base de données exigeait la coordination de plusieurs éléments : le choix des données à garder en dossier, l’obligation de recueillir de l’information et le désir de proposer une interface conviviale, sans oublier l’établissement de rapports, le tout dans une seule et même base de données au service d’une petite armée d’employés du ministère de l’Industrie, du Tourisme et de l’Investissement en communication avec des résidents, des intervenants, et des représentants d’autres gouvernements.

M. Thiessen a également intégré la base de données au système de courriel utilisé pour communiquer avec les intervenants, ce qui signifie que toutes les communications entrantes et sortantes pouvaient être immédiatement inscrites, facilitant considérablement la tenue de dossiers, et réduisant le risque de perte de données.

Le GTNO analyse maintenant toute l’information recueillie dans la base de données de notre collègue dans le cadre de son travail relatif à l’adoption d’une Loi sur les ressources minérales pour les TNO.

Pendant ce temps, M. Thiessen s’est attelé à un nouveau projet, et à une nouvelle base de données.