Femmes de science du MITI — Dinah Elliott

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9 février, 2023

Samedi est la Journée internationale des femmes et des filles de science. À cette occasion, le MITI présente des femmes dont le parcours scientifique a contribué à faire d’elles ce qu’elles sont aujourd’hui.  

Dinah Elliott est gestionnaire des terres et des ressources au sein de la Division des politiques, de la planification, des communications et de l’analyse du MITI.

À l’école secondaire, Mme Elliott a posé sa candidature au programme des Rangers de l’Ontario où elle dit avoir acquis sa première expérience pratique de la gestion des ressources environnementales dans « tout, des parcs provinciaux et des pêcheries à la surveillance et à la prévention des feux de forêt », précise-t-elle.

Après avoir considéré un certain nombre d’options en génie et même commencé des études en mathématiques, Mme Elliott a finalement étudié les sciences de la terre avec spécialisation en hydrogéologie à l’Université de Waterloo, en Ontario. Elle n’aurait pas pu imaginer à quel point son diplôme en sciences allait être fondamental pour sa carrière et ses expériences très diversifiées ainsi que pour le développement de son esprit critique.

Sa première expérience concrète, combinée à sa formation, lui a servi de tremplin vers le domaine de la consultation en environnement où elle a acquis encore plus d’expérience dans une multitude d’industries et de projets.

Après avoir été consultante pendant sept ans, elle a travaillé à la Division des polluants et de l’assainissement de Relations Couronne-Autochtones et Affaires du Nord Canada (RCAANC) qui lui a permis de vivre une nouvelle expérience enrichissante et de relever de nouveaux défis. Puis, en tant que spécialiste de l’environnement au sein de la Division des Terres de RCAANC, son exposition à la planification de l’utilisation des terres et aux processus réglementaires lui a permis de parfaire sa compréhension de la Loi sur la gestion des ressources de la vallée du Mackenzie (LGRVM).

Aujourd’hui, Mme Elliott joue un rôle essentiel pour le GTNO dans les évaluations des répercussions environnementales, la réglementation des terres et des ressources, la planification de l’utilisation et de la conservation des terres et la gestion des ressources.

L’étendue de son expérience est l’une des raisons pour lesquelles elle fait un excellent travail, de même que ses connaissances approfondies de la gestion des ressources dans le Nord et surtout sa compréhension de l’information scientifique qui sert de fondement aux décisions stratégiques.

Selon Mme Elliott, la société a maintenant une idée plus claire des femmes œuvrant dans le domaine des sciences. L’adoption d’une approche équilibrée pour encourager les jeunes de tous les sexes à suivre une formation scientifique est nécessaire. « Je pense que la société est plus favorable aux femmes de science qu’elle ne l’était auparavant. Selon moi, nous devons encourager à la fois les hommes et les femmes qui s’intéressent aux sciences. Si nous perdons de vue notre objectif, nous ne faisons que déplacer le problème », dit-elle.