14 février, 2023
Samedi était la Journée internationale des femmes et des filles de science. Depuis, le MITI vous présente des femmes dont le parcours scientifique a contribué à faire d’elles ce qu’elles sont aujourd’hui.
Jessica Bos occupe le poste de registraire minière et dirige le Bureau du registraire minier (BRM) du GTNO, à Yellowknife. Son équipe est responsable de l’administration des droits d’exploitation du sous-sol, de la tenue des dossiers miniers, de la création des cartes des claims miniers et de la tenue à jour du Système d’information sur les droits miniers.
Jessica est titulaire d’un baccalauréat en études environnementales dans le domaine de l’environnement et des ressources de l’Université de Waterloo, en Ontario. Le programme co-op de l’université, qui lui offrait des possibilités de travail dans le cadre de ses études, a été l’un des points importants de sa carrière.
Dans le cadre de ce programme, elle a accepté un poste de chercheuse sur les terres et les eaux au bureau fédéral d’Affaires autochtones et du Nord Canada à Gatineau, au Québec. Ce travail l’a amenée beaucoup plus au nord, à Iqaluit, au Nunavut, où elle est devenue spécialiste des droits miniers, avant de poser sa candidature et d’obtenir un poste au BRM du GTNO, à Yellowknife.
Interrogée sur la parité hommes-femmes au sein du BRM, Jessica précise que, malgré le fait que l’industrie minière soit dominée en grande partie par des hommes, elle constate que les postes des bureaux des registraires miniers des TNO et du Nunavut sont occupés majoritairement par des femmes. « C’est un constat agréable si l’on se compare au reste de l’industrie minière ».
Jessica est en train de rattraper le temps perdu au BRM alors qu’elle revient tout juste d’un voyage en Amérique du Sud. Elle a visité de nombreux endroits exceptionnels, du Costa Rica à l’Argentine, en passant par l’île de Pâques, et s’est même rendue plus au sud, en Antarctique.
Elle est fière des expériences qu’elle a vécues au cours de ses études et de sa carrière. « Le rôle de la formation des femmes dans le domaine des sciences est d’une importance capitale, dit-elle, mais les leçons apprises sur le terrain sont également précieuses. »

