La CGTNO adopte une approche innovante de la recherche sur la province géologique des Esclaves

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Devant prospecter une masse terrestre intimidante de la taille de la France et de l’Espagne réunies pour y chercher des diamants, les entreprises minières concernées sont confrontées à des coûts élevés et disposent de peu de repères pour les orienter dans leurs activités d’exploration aux TNO. Toutefois, grâce aux efforts de recherche continus de la Commission géologique des Territoires du Nord-Ouest (CGTNO), les connaissances géologiques de l’une des régions les plus fascinantes des TNO se sont enrichies et sont plus accessibles.

En février et en mars 2017, la CGTNO, une division du ministère de l’Industrie, du Tourisme et de l’Investissement (MITI) procédera à des levés géophysiques aéroportés dans une région sous-explorée de la province géologique des Esclaves qui abrite les quatre mines de diamants des TNO.

La zone étudiée comprend les terres situées entre les mines Diavik et Gahcho Kué.

Les levés permettront de définir les zones au potentiel minier plus élevé et d’apprendre à mieux reconnaître la kimberlite non exposée, roche qui contient les diamants dans la province des Esclaves.

Des renseignements géoscientifiques précis et accessibles sont caractéristiques d’une industrie des minéraux solide. L’industrie ténoise des minéraux est le principal moteur de l’économie et contribue directement à plus d’un quart du PIB territorial.