Façonner l’économie du savoir des TNO

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La ministre du MITI, Caroline Wawzonek, a annoncé cette semaine que le GTNO commençait à travailler avec un large éventail de partenaires afin de créer un plan d’action sur l’économie du savoir pour les Territoires du Nord-Ouest.

Alors, qu’est-ce que l’économie du savoir?

L’économie du savoir (ou de l’innovation) repose sur des idées. Tandis que les économies industrielles traditionnelles sont basées sur la fabrication de biens (c.-à-d. que les usines emploient des matières premières pour produire des biens), l’économie du savoir transforme les compétences des personnes, leurs connaissances et idées, en valeur économique.

Les « produits » créés dans une économie du savoir sont souvent techniques et scientifiques, comme des recherches, des brevets, des marques de commerce et des droits d’auteur, des technologies brevetées et des logiciels.

Il est presque impossible de limiter ou de saisir l’économie du savoir en une seule et unique définition. Plutôt, les administrations et organisations de tout le Canada s’efforcent d’encourager et de créer un environnement qui permettra à cette économie d’évoluer.

La base de l’économie du savoir consiste en un environnement qui permet aux résidents, aux entreprises, aux gouvernements, aux établissements scolaires et aux autres organisations sociales d’atteindre la prospérité économique en créant et en partageant leurs connaissances et leurs idées. Trois éléments sont essentiels : l’éducation, le système d’innovation et la structure d’information.

Les économies du savoir reposent sur des partenariats solides entre les gouvernements et les industries afin de créer des pôles (ou des groupes) où les gens se rassemblent pour travailler et innover.

Une économie du savoir prospère verra des promoteurs, non seulement partager leurs idées, mais combler les lacunes dans l’expérience, l’expertise, le financement ou la technologie dont disposent les autres, tout en transformant une idée en un produit, ou un autre bien social ou une autre valeur.

La variété des esprits qui caractérise ces groupes permet aux idées de grandir chez divers intervenants, qui jouent chacun un rôle différent pour amener ces idées vers un marché.

Le développement d’un plan d’action sur l’économie du savoir pour les TNO est un domaine sur lequel travaille le GTNO afin de favoriser la diversification de l’économie en appuyant la croissance des secteurs autres que celui des ressources extractibles et à établir des cibles de diversification régionale.

Reconnaitre que les possibilités économiques varient en fonction du lieu où vous vivez aux TNO est essentiel dans l’approche du GTNO pour diversifier et développer les économies régionales en pleine croissance. Depuis l’introduction de la Stratégie sur les perspectives économiques des TNO en 2014, le GTNO a axé ses investissements dans la diversification en s’appuyant sur les forces régionales.

Dans son discours lors de l’Expo pour le développement de l’Arctique plus tôt ce mois-ci, la ministre Wawzonek a fait remarquer que la région de Beaufort-Delta est bien placée pour passer à l’avant-garde de l’économie du savoir aux TNO.

The current innovation cluster in Inuvik includes the Arts, Crafts & Technology Micro-manufacturing Centre (ACTMC), Aurora Research Institute (ARI), the Inuvik Satellite Facilities, the Mackenzie Valley Fibre Link, and the research being conducted on the Inuvik-Tuktoyaktuk highway corridor.

« Toutes les personnes à qui j’ai parlé de Tuk à Aklavik en passant par Inuvik avaient des idées à partager. Grâce au projet de fibre optique à large bande en cours de réalisation à Tuk, et à la redondance par fibre à Dawson City, au Yukon, tout est en place pour qu’Inuvik devienne le pôle régional de la connaissance et de l’innovation », affirme-t-elle.